Une fois de plus je viens partager ma peine. Je viens encore gaver ces lignes de mon mal être, ou graver au marteau piqueur, ma haine. Pensée à ceux qui comme moi gardent le sourire aux lèvres, lorsqu'en secret, les c½urs s'enrayent.
Je suis comme d'habitude, sous l'emprise de l'amertume. Je résiste mais j'admets que la vie est dure. J'ai bu des litres et des litres d'histoires tristes et ces conneries m'ont rendu ivre. Exténué à 19 piges, encore qu'en début de course, sans force. Je compte plus mes chutes sur cette route semé d'embuches. Qu'on me brule si je me noie, à la course au butin, dans les charmes du malin.
On se sent tous seul, on a tous mal. On a tous peur de finir dans les flammes. Mais trop peu font des efforts pour éviter les erreurs, beaucoup craquent devant les épreuves.
On rêve tous d'une femme brave, pour nos âmes une grande dame, à la peau douce et aux yeux verts, au regard qui enflamme comme l'enfer.
Texte écrit par un petit homme dénommé Mehdi